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Transcription du podcast :

18h10, 19h, c'est Topette, la quotidienne de Radio G, présentée par Pierre-Benoît.

Bonsoir Sidonie, comment ça va ? Écoute, ça va très bien et toi Pierre-Benoît ? Oui, est-ce que tu as pris le tram ou le bus à Angers récemment ?

Maintenant, j'avise. J'y vais à pied maintenant. Tu restes sur les impressions que tu nous as partagées dans ta dernière chronique. Hâte d'entendre la prochaine.

Est-ce qu'on a déjà une idée du sujet ou pas ? Pour l'instant, suspense. Je travaille dessus.

Tu travailles dessus. En tout cas, tu nous accompagnes pour cette émission avec nos invités que je vais annoncer dans quelques instants. Juste pour annoncer qu'on aura les conseils de Mamie tout à l'heure. On n'aura pas beaucoup de chroniques.

Peut-être la fin de saison. Il y en a qui ont déserté les rangs, mais on espère qu'on ouvre le micro si vous êtes intéressé pour faire de nouveaux projets. Sinon, on a des invités, donc on va aller à Beaucoupzé.

Toi qui viens du Lyon d'Angers, Sidonie, est-ce que tu connais Beaucoupzé ? Un peu, on va dire pas tellement. J'ai beaucoup de choses à apprendre, je pense. Oui parce que va bien plus loin que l puisque c vrai que l c un petit peu la seule chose qu pourrait voir de Beaucoupz Mais il y a bien plus d notamment au travers de son histoire Des r des t des r de vie des tranches de vie qui ont pu animer ce petit village Qui est désormais une ville, d'ailleurs c'est le nom de Bon Baiser de Bekouzé, du village à la ville, des originales l'année 2000.

C'est proposé par Anne Bourreau, qui va nous en parler ce soir. C'est la dernière main qui a écrit cet ouvrage avec Thérèse Samaman. Qui a repris les écrits, les débuts de travail, de travaux qu'avaient fait Jean et Yves Bourreau.

Elle va nous présenter qui étaient ces personnes, de quoi parle cet ouvrage. Et nous donner un petit aperçu aussi audio descriptif. Puisque du coup il y a pas mal d'images dans cet ouvrage. Donc on en parle dans quelques instants dans Topette.

18h10, 19h, Topette. Avec Pierre Benoît. Et avant tout ça, on fait un petit détour par la Madeleine du Graal.

Daron Daronne bienvenue dans la Madeleine du Graal Aujourd'hui, on retrouve un objet qui a transformé nos goûters après l'école et qui a fait frémir nos parents devant notre créativité culinaire. Le micro-ondes. Ah ce petit dingue mes amis, c'est la musique de l'autonomie alimentaire. Le signe que notre délicieuse création, souvent douteuse, était prête à être dégustée.

Bien qu'avanté dans les années 40, c'est vraiment dans les années 90 que le micro-ondes est devenu l'appareil indispensable de chaque foyer. A cette époque, les fabricants ont compris que l'esthétique comptait autant que la fonction. Fini les monstres métalliques, place aux appareils compacts aux couleurs pastels ou blancs immaculés.

Le micro-ondes, c'est la révolution de la cuisine express et la liberté pour nous, les ados. Plus besoin d'attendre que maman rentre pour manger. Un plat surgelé, 4 minutes et voilà, un repas. Enfin, quelque chose qui ressemblait vaguement à un repas.

Souvenez-vous de cette fascination inexplicable à regarder le plateau tourner derrière la vitre. Ces minutes interminables, Où l'on fixait notre nourriture en rotation comme un spectacle captivant. Et ces plats spécials micro-ondes qui ont envahi nos supermarchés.

Les pop-corns en sachet, les célèbres pasta box, les soupes instantanées. Et bien sûr, les fameuses pizzas micro-ondes. Ces disques caoutchouteux qui n'avaient de pizza que le nom. Le micro-onde était aussi le terrain de jeu des expériences interdites.

Qui n'a jamais tenté de voir ce qui arrive à un oeuf ? Une canette de soda ou, fatal erreur, un morceau d'aluminium dans un four micro-ondes ? Ces expériences se soldaient généralement par une punition et un serment parental sur la sécurité électrique.

Mais non, on ne met pas de métal dans un micro-onde ! Les premiers micro-ondes n'avaient pas toutes ces fonctions sophistiquées d'aujourd'hui. C'était basique, un minuteur, un bouton de puissance et c'est tout. Pas de cuisson vapeur, pas de grille, pas de programme préenregistré.

Cette cuisine du micro-ondes a même créé ses propres recettes de goûter mythique. Le mug cake improvisé, la guimauve qui gonfle puis s'affaisse, le caramel maison qui finit invariablement collé partout. Aujourd les micro sont devenus des appareils multifonctions connect qui font presque tout Mais avouez qu manque cette simplicit brute des ann 90 Ce c j autant de ma chance quand on programmait 3 minutes sans savoir vraiment ce qui allait en sortir La réchaud au micro-ondes a changé notre rapport au temps et à la nourriture.

Pour le meilleur et pour le pire. Elle nous a appris la patience. Ces 2 minutes semblaient une éternité quand on avait faim. Et l'indépendance culinaire, même si nos créations faisaient parfois pâlir d'horreur les grands chefs.

Alors, la prochaine fois que vous réchauffez votre café pour la troisième fois dans votre micro-ondes dernier cri, ayez une pensée émue pour ces premiers modèles qui ont transformé une génération d'enfants en apprenti cuisinier. Plus ou moins doué. C'était La Madeleine du Graal, un podcast produit par les studios 5 Sens Et en partie réaliser à l'aide d'Ire.

A bientôt pour un nouveau voyage dans vos souvenirs. La Madeleine du Graal que vous pouvez retrouver dans l Podcast Plus du site internet de Radio G Si Donny t'es jeune, est-ce que t'as déjà une Madeleine à toi ? Un truc de ton enfance, ce qu'on appelle une Madeleine de Proust ? Oula, tu m'en poses une colle.

Je sais pas, je dirais peut-être la DS, la Nintendo, tout ça, la Wii. C'est déjà pas mal. C'est pour toi, cadeau, une dé...

Non, je plaisante. On accueille nos invités dans Topet ce soir. Habituellement dans Topet, quand on a des invités, des sujets, j'ai un flyer assez léger dans la main que je peux tourner, plier dans tous les sens et écrire. Je ne vais surtout pas le faire parce que c'est un ouvrage un peu plus gros, un peu plus grand, un peu plus lourd, qui est magnifique.

On dirait presque comme un vieux magazine, un vieux journal. Et à l'intérieur, c'est très moderne quand même. C'est très aéré, c'est très illustré.

C'est bon baiser de Beaucoupzé, au pluriel, du village à la ville, des origines à l'année 2000. Et on en parle avec Anne Bourreau ce soir. Bonsoir Anne. Si on t'entend c'est mieux, bonsoir Anne.

Bonsoir Pierre Benoît. Anne Bourreau qui est je l tout l en introduction la derni main qui a cet ouvrage Avec Th r Th qui est ma maman Ta maman Je ne savais pas si on pouvait le dire au public Th et Anne Bourreau Et vous avez repris le travail de Jean et Yves Bourreau qui par rapport vous Alors Jean qui était mon papa et Yves son cousin. Voilà qui avait entamé un travail pour un petit peu partager, fixer sur un support l'histoire, la mémoire beaucoupzienne de très longtemps.

Oui. De tout départ. Oui, exactement. Ils ont commencé ce travail-là en 1995.

Donc là, on est sur l'aboutissement d'une écriture de presque un peu plus de 30 ans. L'idée, au départ, c'était vraiment eux de se plonger dans leurs souvenirs d'enfance avec leurs amis. Ils se faisaient des sessions de travail et d'écriture en évoquant tous leurs souvenirs.

Et puis, l'idée, c'était aussi de rendre hommage à leur père, Jules et Maurice Bourreau, qui ont été très impliqués dans la vie boucouzienne, tant sur le plan municipal, Ils ont tiré des fils et finit par écrire beaucoup plus largement que l'hommage à leur père. Ce qui fait qu'on est sur un ouvrage, on a récupéré un manuscrit puisque Jean et Yves sont décédés. Avec maman, on a On a repris ce manuscrit il y a 18 mois à peu près. Pour structurer, ne pas revoir l'écriture.

Parce que l'écriture, on avait déjà une bonne base. Mais en tout cas, on voit bien qu'en 30 ans, la langue française évolue. Il y a des expressions qu'on disait en 1995, qu'on ne dit plus maintenant par exemple.

Et du coup, c'est un travail très intéressant au niveau de l'écriture. Et puis, après, papa ne nous avait pas laissé d'indication sur la partie iconographique. On s'est retrouvés avec des boîtes et des boîtes d'images. Il n'y avait que du texte.

Et les images, il fallait tout raccrocher. Tu ne savais pas, avec Thérèse, ta maman, quelle image correspondait à ce qui était décrit dans le texte. Il a fallu vraiment rechercher.

C'est vrai que papa a aussi une vie municipale intense à Boucouzé. On avait aussi son stock d'images lorsqu'il était dans sa vie municipale. Entre les archives familiales et son stock à lui, on avait une très bonne base. Mais il a fallu raccrocher tout ça.

Je suis retourn aux archives municipales d rue de Fr Et puis la conservation du patrimoine au mus d naturelle C une aventure en soi cette pour moi et maman On a vraiment rencontré des fabuleuses personnes qui nous ont ouvert leurs portes, leurs archives pour finir cet ouvrage. J'ai mille portes d'entrée possibles pour te questionner. C'est une aventure familiale en interne qui reflète l'histoire d'une commune.

Est-ce que ça veut dire que votre histoire familiale est intimement liée à l'histoire de la commune ? Est-ce qu'elle est aussi le bon reflet de trois générations ? De ce qui a pu animer, en tout cas sur les derniers temps, la commune de Beaucoupzé. Comment toi tu as vécu tout ça ?

Est-ce que vous êtes les bons par parole de toute cette histoire ? Les bons en tout cas, nous on a récupéré un manuscrit. C'est vrai que papa, la famille Bourreau est assez connue sur Boucouzé.

Et impliquée et engagée dans la vie locale depuis très longtemps. Donc papa et son cousin Yves ont vu leur père déjà très très engagé. Papa s'est lui-même investi sur Boucouzé. C vrai que dans la vie municipale on a vraiment vu l de la commune de passer du village la ville Dans les ann 60 il y a vraiment eu une transformation A l'époque, il y avait 600 habitants.

Aujourd'hui, on est à 6000. Ce qui fait que le beau cousé qu'on a en perception aujourd'hui, tu parlais de l'atoll ou des zones industrielles. C'est juste une petite brique dans ce qui est Boucouzé et ce qui est devenu Boucouzé.

C'est vrai qu'il y a eu des tractations dans les années 70 avec la ville d'Angers. On vous cède une zone, par exemple Molière ou la zone de Belle-Baye, des terres de Belle-Baye. Mais grâce à ça, on cède à Angers, mais on a le tout à l'égout pour la commune de Boucouzé. La commune de Boucouzé a bénéficié et pu se développer.

Elle avait des zones très étalées au niveau rural. Qui ont été rachetées par la ville d'Angers et Angers-Aglou. On commence à parler de l'histoire de Boucouzé.

C'est l'objet central du livre. C'est ce qui structure cet ouvrage. On est bien d'accord. Il ne faudrait pas qu ait la confusion C une aventure familiale dans l de cet ouvrage Mais dans le sujet trait on parle essentiellement de l de Beaucoup Compl Oui d vraiment la famille Le point de départ, effectivement, c'est la famille.

Mais c'est vrai que papa et son cousin sont vraiment allés à la rencontre d'autres témoins. Et puis, on relate vraiment. Il y a la partie historique, il y a la partie des figures locales disparues.

Toute la partie géographique, on rentre un tout petit peu néolithique même. Tous les lieux dits, c'est là où on voit que Boukouzé est très étalé et a une richesse patrimoniale de domaines privés très intéressants dans sa campagne. La partie économique, associative, les écoles. C'est vrai que pour des nouveaux habitants, de connaître le nom de leur rue et de se dire d'où vient le nom de ma rue.

C'était un lieu dit, une ferme qui a disparu aujourd'hui. Ça permet aussi de tirer des fils et de bien comprendre l'histoire de sa commune. Et comment on pourrait résumer l'histoire de Boukouzi en une petite phrase ou deux ?

Super la question ! Est-ce que c'était un long fleuve tranquille du néolithique jusqu'aux années 19ème siècle, 2ème guerre mondiale ? Avec une ville qui devient une cité dortoir absorbée qui bénéficie du rayonnement, du développement d'Angers. Est-ce que tu as découvert des choses dans cette histoire ?

C'est vrai que c'est exactement ça. Beaucoupzé a longtemps bénéficié du temps du Moyen-Âge. Il dépendait des terres de la ville de Saint-Nicolas.

Les Beaucoupzéens cultivaient ces terres-là au profit. Il y avait des histoires de seigneurs. Boukouzé a toujours entretenu ce lien avec Angers et cette proximité. C'est vrai que ça s'est développé de manière assez tranquille mais évolutive avec l'évolution, le boom d'après-guerre.

C'est exactement ce schéma-là. En revanche, c'est là où on voit, et moi avec maman on en a vraiment pris conscience, Beaucoup de temps ont eu une dynamique associative très importante. Tout se jouait dans le bourg, il y avait une solidarité, il y avait beaucoup d'entraide.

Quand on parle des associations, c'est vrai que le marqueur temporel, le papa a arrêté son écriture à l'année 2000. Ce qui permet aussi de comprendre l des associations d De bien conna les fusions entre associations les points de d Je pense qu'on n'en avait pas conscience à ce point-là à l'époque. Quand on a mis le nez dans le livre. Sidonie, une remarque peut-être ?

L'idée de faire un ouvrage comme ça, est-ce que tu en aurais envie sur ta propre commune ? Ou de découvrir des choses ? Sur le lion d'Angers, je crois qu'il y en a déjà.

J'ai un ami qui a son père qui le fait en ce moment. Mais c'est sûr que c'est hyper intéressant de savoir déjà les petits moments qu'on a passés au parc. Avant, c'était quelque chose d'autre. Je trouve ça hyper intéressant, l'évolution qu'on a dans notre histoire à un lieu où on vit.

C'est vrai qu'on regarde ce lieu-là différemment quand on connaît son histoire. Je pense que pour bien avancer dans la vie, c'est important de connaître de là où on vient. Même si on n'est pas originaire d'une commune, de bien comprendre l'évolution de la commune.

Ça permet de s'ancrer bien sur son territoire. En ça, c'est très intéressant. J'invite tout le monde à faire ce genre de livre sur sa commune. Si vous savez pourquoi le week-end, par exemple.

Je peux donner des conseils éventuellement. Exactement. Ce sera un ouvrage sur les conseils.

Anne n finit pas d et de se lancer dans des projets toujours aussi int Sur cet ouvrage j qu s essentiellement aux Beaucoup Est que si on est ext la commune ou si on n pas forc un attrait pour l on peut être intéressé par « Bon baiser » de Beaucoup-Zé ? Oui, je pense. Je trouve que ce type d'ouvrage, ce n'est pas parce que c'est mon papa et son cousin qui l'ont écrit, Moi justement, à lire leurs manuscrits, je me suis vraiment rendue compte du caractère assez universel de ce genre de témoignage qu'on peut vraiment transposer à chacun, à l'attachement qu'on a d'un lieu qui existe ou qui est disparu. Mais en tout cas, je trouve que ce genre d'ouvrage, on l'a vraiment pensé dans une construction comme un magazine.

On pioche vraiment là où on a envie d'aller par rapport à ses centres d'intérêt. C'est un ouvrage qui se lit assez facilement. Qui peut intéresser le plus grand nombre.

On va continuer à le lire et à vous intéresser si votre curiosité a été piquée, éveillée. On fait une pause musicale et on vient ensemble juste après dans Topette. Magique Sous Soci Radio Sous-titrage Société Radio-Canada ... Musique C'est parti.

Musique Take me dancing tonight. Wake me up before you go, go, go. L avec Pierre Beno Beaucous du village la ville des origines l 2000 Un travail que vous avez repris qui avait initi en 1995 par ton papa Anne et son cousin Yves Bourreau qui voulaient parler eux Alors, je n'ai plus les prénoms, mais Jules, je crois.

Jules et Maurice, leur père. Jules et Maurice, leur papa eux-mêmes. Et au travers de tout ça, en fait, ce n'est pas juste, d'ailleurs on le précise, ce n'est pas le récit de l'histoire familiale des Bourreaux. En tout cas, c'est le travail de la famille Bourreau qui met en avant l'histoire de Beaucousé.

Avant d'aller plus loin, le titre, Bon baiser de Beaucoup Zé. Je pense avoir un élément de réponse, je vais m'y tenter. On voit une jeune femme un peu colorée mais pas totalement, avec un bouquet de fleurs.

L'image n'est pas colorée totalement, ça fait penser aux cartes postales du début 20ème. On disait bon baiser, souvenir de... Amitié de... Exactement, je trouve que ça évoque à la fois la correspondance et ça interpelle sur le côté voyage un peu dans le temps.

C'est vrai que ce livre-là, c'est un voyage à différentes époques. Et c'est vrai que le titre est venu assez naturellement. Bon baiser de Boucouzé.

Et justement, les cartes postales, souvent, c'est des éléments de correspondance qu'on envoyait pour souligner une particularit d endroit o on Donc bon baiser de Boucouz parce que Boucouz c comme Il y a une identit propre Et justement tu me faisais notifier qu toute cette histoire Beaucoup Z a su conserver une identit elle être dans le dynamisme du développement d'Angers à côté, sans pour autant perdre de vue son attractivité, son dynamisme. Oui tout à fait, c'est vrai que Beaucoup Zé de tout temps, mais encore plus aujourd'hui avec tout le développement, Garde vraiment son identité propre. Bien sûr, on bénéficie d'Angers Aglo et de tout ce qui va avec. Mais c'est vrai que Beaucoupzé a son dynamisme, sa vitalité.

Aujourd'hui, il y a plus de 80 associations sur le territoire. Donc, il y a une vitalité assez impressionnante. Est-ce que toi, à Beaucoupzé, j'imagine que tu as un lieu peut-être préféré.

C'est très dur comme question, mais je la pose quand même. Parmi tous les endroits qui existent sur Beaucoup Zé. Ou alors même temporellement qui ont pu exister dans la ville, sur la commune. Est-ce que toi il y a un endroit, une époque, un temps, une image, quelque chose, une carte qui te marque.

Qui serait le symbole le plus, de ton regard en tout cas, qui représente bien Beaucoup Zé. Il y a deux endroits. Il y a à la fois, pour les Beaucousiens de ma génération, ils vont savoir de quoi je parle, c'est la Charmille.

Qui était un petit bois derrière la maison de mes parents. Où quand il y avait des fêtes communales, nous les enfants on jouait souvent dans ce petit bois. Et les adultes étaient dans la prairie. Et un autre endroit, là où est construit aujourd'hui la mairie de Beaucousé, la nouvelle mairie.

A l'époque, ma génération, c'était un jardin public. Et donc tous les étés, avec les copains et les copines, on se retrouvait pour refaire le monde les soirs d'été. Et c'est vrai qu'il y avait un jet d'eau, c'était assez bucolique.

Et autrefois, avant tout ça, c'était un verger. Et tu parlais tout à l'heure de l'universalité de cet ouvrage qui peut parler un petit peu à beaucoup de communes finalement. Et puis évoquer des souvenirs généraux parce que les villes, les villages ont un peu suivi les mêmes schémas de développement. Est-ce que toi, il y a aussi une nostalgie ou une nécessité ?

Est-ce que ça peut être un acte presque militant de dire à certaines communes qui auraient perdu leur identité qu'il y a une histoire propre ? Tout l tu encouragais les personnes des ouvrages sur leur propre commune Est qu y a quelque chose d comme aujourd Oui c un c militant Moi, personnellement, j'ai eu presque une perte d'intérêt de Boucouzé. Parce que je ne me reconnaissais plus dans le développement de Boucouzé.

Avec tous les lotissements, les zones d'activité qui se développaient. Et l'image, ma Madeleine de Proust à moi, de mon Boucouzé. Derrière ma maison, mes parents, j'ai connu les vaches. Alors qu'on est au centre-bourg.

Et c'est vrai qu'à me plonger dans ce livre-là, à le lire, le relire, je me suis réconciliée avec Boucouzé. Parce que j'ai pu raccrocher des éléments qui me parlaient. Quand je me balade dans Boukouzé, je vois vraiment l'évolution des choses.

Je les comprends mieux. Je trouve que ce genre d'écriture est importante pour se réconcilier avec un territoire. On ne reconna plus parce qu dit que c mieux avant On peut avoir des paroles comme De se plonger dans l de sa commune de mieux la comprendre permet aussi de se r On a des lieux comme qui marquent notre enfance si on reste sur le fait d v dans un endroit particuli Et qui peuvent disparaître aussi, ne serait-ce que physiquement au travers du temps. Une maison qui est détruite, une nouvelle route qui vient totalement recomposer l'espace et qui vient effacer ce qu'il y avait avant.

Ça aussi, c'est l'intérêt d'un ouvrage comme ça. C'est de rappeler qu'on peut avoir vécu différemment Beaucoup Zé. Peu importe à quel moment on est arrivé dans la commune.

Et peut-être de savoir qu'il y a eu d'autres configurations. Ça permet de mieux comprendre l'évolution. Oui, complètement. C'est vrai qu'à côté de chez mes parents, il y a une maison.

La maison de Janine. Qui a été détruite. Mais c'était une maison qui me faisait rêver.

Parce que je la connaissais bien cette dame-là. Avec une merveilleuse glycine sur les grilles du muret. Cette maison avait un côté très romantique, très belle. Maintenant, elle n'existe plus.

Heureusement, j'ai pu la photographier avant qu'elle soit démolie. C'est l'évolution aussi du bourg, de la commune. C'est vrai qu'on reste attaché des fois.

C'est important de documenter et de prendre en photo avant les transformations. C ce que j fait titre personnel Quand il y a des travaux je prends les photos avant que les travaux soient faits Je ne suis pas surprise Sidonie est que toi il y a d des lieux comme qui ont disparu de ton enfance que ce soit sur ta commune ou ailleurs Ou est-ce que tu comprends ce concept de préserver, de se souvenir aussi, de peut-être photographier, d'archiver ? Oui, mais même si ça ne fait pas longtemps non plus que ça a évolué au Lyon d'Angers, il y a plein d'infrastructures qui sont mises en place. Et je sais que par exemple mes souvenirs d'enfance au Hara, on se retrouvait avec les copains pour faire des cabanes.

Et maintenant il y a des chemins, vu que ça a évolué, qui ne sont plus là. Nos cabanes ont été détruites. C'est sûr que c'est plein de souvenirs comme ça qui disparaissent avec le temps.

Et des lieux comme ça qui changent. Ça fait bizarre, c'est vrai, mais l'évolution c'est comme ça. Et puisqu'on est dans les souvenirs, souvenirs qui ont été remués. Que ce soit pour le souvenir collectif de la commune, mais aussi intrafamilial.

Puisque du coup c'est un travail familial. Est-ce qu'il y a eu des moments comme ça où tu as eu l'impression de renouer contact avec ton papa, Anne, avec lui-même son papa, avec ta famille ? Est-ce que tu as eu l'impression de dialoguer ?

Oui, on a été animé de son énergie. Je pense que là, c'est vrai qu'avec maman, ça fait 18 mois qu'on boucle ce travail et les 4 derniers mois ont été très intenses. On a été fatigués, mais on a eu l'impression d'être portés par une énergie en disant c'est le moment et on termine. Pour ma part, je pense qu'il y a aussi une notion de deuil avec mon papa qui est intervenu dans cette écriture-là.

Finalement, ça m'arrangeait bien de ne pas finir ce manuscrit parce que ça permettait d'être toujours en relation avec lui. Le livre sort aujourd'hui. Maintenant, il ne nous appartient plus.

Chacun qui va arriver dans les familles va être lu, approprié. C'est assez émouvant de vivre ce moment-là. Tu as accepté que le travail soit fait finalement. Est-ce que tu as eu la crainte peut-être de décevoir sur le format que tu as pu proposer, la suite que tu as donné à ce travail-là ?

Ou justement, tu avançais en confiance parce que tu disais, s'il avait été là, c'est ce qu'il aurait aimé que je fasse. Oui, c'est vrai qu'avec papa, on en avait déjà beaucoup parlé de son vivant, sur la forme qu'il voulait donner. On avait d Mais finalement je trouve que C dommage il n pas l pour le voir m si quelque part il le voit peut Mais en tout cas le livre qu a con aujourd de notre point de vue on le trouve tr abouti par rapport aux premiers que j eu avec lui Parce que c'est un aboutissement de 30 ans.

Donc en 30 ans, la manière de concevoir des supports comme ça a vraiment évolué. Et puis, comme je disais un peu en off, l'idée c'était aussi de dépoussiérer le livre patrimonial ou régionaliste pour lui donner une forme un peu magazine. Bon baiser de Beaucoupzé. En tout cas, on rappelle que c'est sorti vendredi dernier, le 20 mars.

Du village à la ville, des origines à l'année 2000 précisément. Donc c'est-à-dire que d'ailleurs ça s'arrête en 2000 points. Oui, on a respecté leur écriture.

Et puis il y a déjà tellement de choses à dire. Donc, potentiellement, peut-être tes enfants ou d'autres Beaucoup-Zéens. C'est une invitation aussi à poursuivre ce travail. En attendant, procurez-vous, si vous êtes intéressé, l'ouvrage pour le découvrir.

Vous faire une idée de ce qu'était Beaucoup-Zé, que vous y vivez ou pas. Nous, on écoute les conseils de Mamie. On vient avec vous pour conclure tout et donner les infos pratiques bien Classique.

Allez, je vais te dégripper tout ça, moi. Parce que sinon, tu vas finir figé comme une statue et je te veux pas en déco. Bon, tu prends des feuilles de chou. Ouais, du chou vert, celui de la soupe.

Tu enlèves les grosses nervures, tu écrases un peu les feuilles avec un rouleau à pâtisserie pour faire sortir le jus. Et tu appliques le tout sur tes articulations douloureuses. Tu fixes ça avec un bandage et tu laisses toute la nuit.

Le chou, ça désenflamme comme de la cortisone naturelle. Tu vas puer, mais comme tu vas pouvoir bouger, je m'en fous. Sinon, tu te masses avec de l'huile d'olive chaude. Tu la fais tiédir au bain-marie, pas bouillante, sinon tu vas finir en escalope.

Tu masses bien fort les articulations pendant 10 minutes. L'huile, ça nourrit et ça réchauffe. Bon alors si t as tu m du curcuma en poudre avec un peu d pour faire une p Tu sur les articulations comme un empl jaune et tu laisses 20 minutes Attention t tout en jaune mais d l Autre technique pour les articulations douloureuses, tu prends de l'argile verte, tu la mélanges avec de l'eau pour faire de la boue épaisse et tu t'entartines.

Tu laisses sécher une heure, ça tire un peu, mais ça aspire toute la douleur. Et le truc le plus dingue, tu bois des infusions d'ortie. Ouais, cette selleté qui pique. En tisane, elle nettoie les articulations de l'intérieur.

Une tasse matin et soir. Allez, dernière astuce, si t'as une baignoire, tu te fais des bains au gros sel bien chaud. Comme ça, tu trempes tes articulations dans un jacuzzi maison.

Le sel et la chaleur, ça détend tout. Et bouge-toi quand même, tes articulations rouillées, faut les faire tourner, doucement. Allez, salut les jeunes, c'était Mamie dans ta radio. Et arrête de craquer les doigts, ça aide pas.

Les conseils de Mamie à retrouver dans l'onglet podcast plus du site internet de Radio G. On a aussi les conseils de Sidonie des fois, mais non, c'est plutôt les coups de gueule de Sidonie en ce moment. Oui, oui, c'est vrai.

On va dire que je dis ce que je pense. Voilà. Il faudra mettre tout ça sur le site internet parce que je pense que c'est des avis partagés. J'ai l'impression, en tout cas, vu les réactions en studio.

On est toujours avec Anne et Thérèse, sa maman, Anne Bourreau et Thérèse Bourreau, qui ont conclu l'ouvrage qu'avaient commencé Jean et Yves Bourreau. Jean, le papa d'Anne et Yves, son cousin, qui reprenait le travail de Jules et Maurice. En tout cas, leur souvenir.

Sidonie, avant de redonner la parole à Anne, tes impressions sur cet ouvrage ? J'aime beaucoup ce genre d'ouvrage parce que ce sont vos souvenirs, c'est beaucoup zé. Mais d'une manière ou d'une autre, on va aussi se sentir concerné. C'est vraiment le genre de livre qui englobe tout le monde, qui nous met à fond dans le livre.

On va dire qu'on s'approprie l'histoire, on se met dedans, on visualise le village, on visualise tout et c'est vraiment beau. Merci beaucoup. En parlant de visualisation, comment on pourrait le décrire visuellement cet ouvrage ?

On l'a sous les yeux, donc c'est facile d'être émerveillé et d'être séduit, de plonger dedans. C'est très aéré, beaucoup de photos. Oui c un 152 pages format magazine avec une alternance de photos de documents de textes et des mises en valeur de t dans des rubriques que je me souviens Et à l'intérieur, j'ai inséré un petit carnet de jeux avec des mots croisés, des mots mélangés, pour que les gens puissent s'approprier le livre comme ils ont envie. Je ne ramasse pas les copies, il n'y a pas de notation.

Mais en tout cas, je le veux aussi de manière un peu ludique pour revisiter un peu l'histoire différemment. Donc finalement, je vais pouvoir écrire dessus, contrairement à ce que je disais tout à l'heure en introduction. Et c'est imprimé sur Beaucousé par Sétig.

Voilà, et juste une petite chose que je n'ai pas précisé. On a eu la chance d'avoir une préface de M. Guy Tenic, qui est chercheur en histoire, Qui avait beaucoup correspondu avec papa. On s'estime très chanceuse de l'avoir en préface.

Bravo pour ce travail. Pour cette belle aventure qui a dû remuer pas mal de choses sur le plan personnel. Qui a dû demander beaucoup d'organisation.

D'autres péripéties qu'on serait heureux d'entendre. Surtout, je suis prêt à parier qu'il y a déjà un autre ouvrage. C'est comme ça avec Anne. Oui, c'est vrai.

Il y a toujours des choses en route En tout cas s boucl quasiment En tout cas partout On a fait une campagne de pr de financement participatif qui est toujours d sur LOSO On peut nous envoyer un mail à bombaiseaupluriel.édition.com Et puis on peut également retrouver le livre prochainement au café Le Mille à Boucouzé, Super U, Libre Rérichet et à Witt bien sûr.

Évidemment, d'ailleurs Witt ça me tend la perche pour tes autres actualités concernant tes mille casquettes, que ce soit, je ne sais pas, Mauve, tes activités Witt. Format ou les prochaines actualités. Oui, je fais toujours mes ateliers à 8. Là, il y a une grande programmation de printemps qui démarre avec la dévoureuse à 8.

Et puis à Format, on est en train de préparer la prochaine résidence art visuelle avec l'école des Beaux-Arts. D qui prendra place de la mi fin juin Voil mes actualit du moment Est qu peut d parler de ce que tu m annonc juste avant qu prenne l sur le prise de son Oui, oui, oui. C'est vrai que rapidement, parce que je pense que le temps est imparti, il a fallu faire des choix iconographiques dans ce livre.

Donc on n'a pas pu mettre toutes les références qu'on aurait voulu mettre dans ce livre. Donc avec maman, on prépare une exposition l'année prochaine. Sur ce livre-là. Avec les écoles et autres.

On est en train de caler les choses avec la mairie de Boucouzé. Radio-G va nous suivre. On l'espère.

Elle a déjà signé le contrat. Elle l'a fait en direct pour prendre tout le monde à témoin. Pour aller à la rencontre de témoignages, d'interviews d'habitants. Ce serait un plaisir si on peut participer à ce beau projet.

Merci Pierre-Benoît.